Skip to content

test vidéo

4 novembre 2012
Publicités

De bonnes conditions pour étudier au collège

14 mars 2011

• Parce la gestion matérielle des collèges est une des compétences essentielles du département

• Parce que les économies budgétaires décidées par la majorité UMP entraînent des conditions d’apprentissage dégradées

Nous proposons d’instaurer un environnement de travail plus sain pour les collégiens.

Certains collèges des Hauts-de-Seine sont surchargés, ce qui nuit à la qualité de l’apprentissage et de l’ambiance d’étude. Des structures spécifiques existent pour motiver les élèves en très grande difficulté dans un contexte différent du cursus scolaire classique.

Proposition 26 : ne pas dépasser 500 élèves par nouveau collège construit.

Proposition 27 : donner des moyens de fonctionnement suffisants aux structures destinées aux élèves en difficulté (personnels spécialisés, enseignants, pédo-psychiatres, dispositif d’accompagnement et de suivi social de la famille), en lien avec l’Aide Sociale à l’Enfance et la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Créer une école de la deuxième chance dans le sud du département pour soutenir les jeunes en difficulté. Refuser les fausses solutions d’enfermement où l’échec scolaire est pénalisé comme les Établissements de Réinsertion Scolaire.

Le policier référent mis en place par le Département est symbolique du message adressé par l’institution aux collégiens : « vous êtes tous des délinquants en puissance ».

Proposition 28 : supprimer le policier référent au collège.

Proposition 29 : lutter contre la « fracture numérique » en utilisant les collèges comme des espaces bureautiques ouverts (accès aux zones multimédia, centres de langues, universités populaires, échanges des savoirs…).

Proposition 30 : réinstaurer le soutien au Plan d’aide à la lecture à l’école primaire (supprimé en 2009) pour prévenir l’échec scolaire.

L’éducation, c’est aussi ouvrir les enfants sur les enjeux présents et à venir, en particulier ceux liés à l’écologie et à la culture.

Proposition 31 : sensibiliser les usagers des collèges à une gestion économe des bâtiments et des ressources (papier, encre, eau, électricité, chauffage…). Prévenir les risques potentiels des équipements numériques Wi-Fi par une autre technologie.

Proposition 32 : augmenter les aides aux collèges pour les sorties pédagogiques régionales. Instaurer des aides au transport (avec priorité aux transports en commun) pour ces sorties et pour les activités régulières (piscine, conservatoire, spectacles….), ainsi qu’une aide bonifiée au transport par train (afin de réduire l’empreinte carbone des voyages scolaires et de limiter les risques d’accidents).

Le Conseil général UMP est en train de supprimer les cuisines des collèges, la préparation des repas étant maintenant majoritairement déléguée à des entreprises de restauration collective (Sodexo, Avenance), au détriment de la fraîcheur et de la qualité des repas pérarés sur place.

Proposition 33 : stopper la privatisation de la préparation des repas des collégiens. Réintroduire une préparation locale des repas via un pôle de cuisiniers et d’agents de restauration en collaboration avec la région Ile-de-France, en mutualisant lorsque c’est possible avec les lycées.

Proposition 34 : interdire les OGM sous toutes leurs formes (y compris
via l’alimentation des animaux) et les aliments irradiés dans les plats
servis aux collégiens.

Proposition 35 : augmenter la part d’ingrédients issus de l’agriculture biologique dans l’alimentation des collégiens pour fournir une alimentation de qualité. Créer une régie agricole de production biologique (Ile-de-France ou régions limitrophes) pour participer aux repas des collégiens tout en développant une agriculture durable, locale et source d’emplois.

Proposition 36 : sensibiliser à la lutte contre le gaspillage alimentaire, plus particulièrement en restauration collective et inciter au compostage des déchets de cantine.

Discours lors du meeting avec Eva Joly à la Défense

14 mars 2011

http://www.dailymotion.com/swf/video/xhky02
Vincent Poizat par eelv92

Tractage sur le marché de Rueil

12 mars 2011
tags:

Belle matinée sur le marché de Rueil à la rencontre des habitants.

L’action sociale, au cœur des compétences du département

10 mars 2011
tags:

• Parce que notre département, l’un des plus riches de France, est le lieu de nombreuses inégalités sociales

• Parce qu’aujourd’hui le Conseil général réduit les moyens en direction des plus démunis

Nous proposons de renforcer l’attention et l’accompagnement en direction des personnes en difficulté. Chacun doit avoir sa place dans les Hauts-de-Seine, quels que soient ses revenus, son âge, son sexe, ses capacités physiques ou mentales.
La solidarité départementale doit impliquer une politique d’intégration, de prévention et de lutte contre toutes les formes d’exclusion

puceProposition 1 : confier durablement l’accompagnement des allocataires des minima sociaux au secteur public ou à des structures spécialisées sans but lucratif afin d’assurer un suivi social de qualité, notamment via les espaces d’insertion.

puceProposition 2 : mettre en place un « guichet social unique » par commune pour accompagner au mieux les demandeurs du RSA (revenu de solidarité active). Soutenir les associations locales en charge de l’insertion impliquées sur le terrain.

puceProposition 3 : compenser les difficultés des foyers les plus démunis par l’accès à une alimentation de qualité (épiceries solidaires, paniers solidaires en lien avec les circuits courts, les jardins d’insertion). Rétablir la prime de fin d’année (supprimée en 2009) pour les allocataires de minima sociaux.

puceProposition 4 : lutter contre la précarité énergétique en garantissant un accès à l’eau, à l’électricité et au gaz pour tous. Mettre en place un programme d’accompagnement des bailleurs et des locataires pour maîtriser la consommation énergétique des logements.

puceProposition 5 : assurer une qualité de service public dans le cadre des missions d’aide sociale en dotant les centres sociaux du personnel nécessaire.

puceProposition 6 : amplifier le travail d’alphabétisation et de soutien scolaire aux adultes et l’évaluer.

La prévention médico-sociale et le secteur de la petite enfance (PMI, centre d’éducation et de planification familiale, protection de l’enfance, bilans de santé…) sont des missions du Conseil Général mais les moyens mis à disposition ne sont pas à la hauteur de l’enjeu .
Le Conseil général se désengage des crèches départementales, mais n’augmente pas les aides aux communes pour les différents modes de garde. Il y a peu d’assistantes maternelles dans le département.
Avec 13 % de personnes âgées de 65 ans ou plus, la population du département vieillit. Une des missions du Conseil général est d’accompagner cette évolution, et en particulier participer à la prise en charge des problèmes liés à la perte d’autonomie.

puceProposition 7 : soutenir les réseaux d’assistantes maternelles et aider à l’aménagement adapté de leurs locaux. En complément des soutiens aux crèches départementales et municipales, soutenir les crèches associatives parentales sans but lucratif via des conventions de partenariat.

puceProposition 8 : financer des actions de prévention et de promotion de la santé, et du soutien éducatif aux familles.

puceProposition 9 : renforcer l’adaptation des logements des personnes âgées ou handicapées dans le cadre du dispositif « Aide à la pierre ». Pour soulager les aidants, augmenter les places d’accueil de jour des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer.

puceProposition 10 : aider au recrutement de soignants en maisons de retraite, notamment en favorisant le développement de logements pour le personnel.

puceProposition 11 : développer les activités et les relations inter-générationnelles dans les maisons de retraite.

Le Conseil général s’investit insuffisamment dans la gestion des centres médico- psychologiques et des maisons d’accueil spécialisées pour les personnes handicapées. Le vieillissement des personnes handicapées doit également engendrer la création de lieux d’hébergement spécifiques.

puceProposition 12 : organiser des relais pour l’action de la maison départementale des personnes handicapées dans les communes pour réduire le temps de gestion des dossiers et améliorer la relation de proximité. Améliorer le service de déplacement des personnes à mobilité réduite dans le département (PAM92) en utilisant des véhicules peu polluants Financer des aides sur critères sociaux.

puceProposition 13 : subventionner les places en maisons de retraite pour personnes âgées handicapées mentales. Maintenir les centres médico-psychologiques décentralisés afin d’assurer une politique de psychiatrie de proximité.

Chaque semaine en France, trois femmes meurent sous les coups de leur conjoint. Il se commet un viol toutes les deux heures en moyenne. Le Conseil général doit affronter ce dossier et accentuer son effort en matière de prévention.

puceProposition 14 : soutenir rapidement les femmes victimes de violence via les maisons d’accueil. Engager un programme de suivi psychologique en direction des hommes violents pour prévenir la récidive.

puceProposition 15 : sensibiliser la population et les jeunes aux problèmes de sexisme et de machisme par des animations dans les collèges. Adhérer à un réseau d’acteurs travaillant sur le thème des violences faites aux femmes.

La gestion du RSA en partie confiée au privé

10 mars 2011

Nous apprenons dans un article paru dans le Parisien aujourd’hui jeudi 10 mars que « Quelques 2000 allocataires du RSA (revenu de solidarité active) seront prochainement pris en main par l’entreprise Claf, un organisme de formation privé chargé de les « remobiliser » par des stages artistiques, théâtraux… Ce marché, qui porte sur 381000 €, a été attribué mi-février lors d’une commission d’appel d’offres du conseil général.  »

Nous regrettons à EELV que ce marché ait été confié à une entreprise de formation privée. Autant les organismes de formation privés remplissent tout à fait leur rôle lorsqu’ils traitent avec des entreprises et des salariés pleinement insérés dans la vie sociale et économique, autant elles ne sont pas efficaces lorsqu’il s’agit de s’occuper de personnes en difficulté. En effet les personnes qui touchent le RSA ont généralement d’autres soucis à régler: santé, logement, solitude; qui sont souvent les raisons pour lesquelles elles sont amenés à toucher le RSA.

Ce sont ces autres soucis de la vie quotidienne qu’il faut régler si l’on veut que la personne se réinsère durablement dans la vie sociale. Les entreprises de formation vont traiter uniquement le volant professionnel.  Elles vont même trouver une solution d’insertion à certaines personnes. Mais si les problèmes de fond (santé, logement) ne sont pas réglés la personne ne restera pas dans le dispositif qui lui a été trouvé et se retrouvera quelques mois après dans la même situation.

Seul les association d’insertion peuvent à notre sens travailler sur tous les aspects de la vie des personnes touchant le RSA et s’assurer que les propositions d’insertion seront positives à long terme.
L’article dans son intégralité:

Quelque 2000 allocataires du RSA (revenu de solidarité active) seront prochainement pris en main par l’entreprise Claf, un organisme de formation privé chargé de les « remobiliser » par des stages artistiques, théâtraux… Ce marché, qui porte sur 381000 €, a été attribué mi-février lors d’une commission d’appel d’offres du conseil général. Et la décision fait bondir la gauche départementale. Plusieurs élus ont saisi l’occasion de la dernière séance du conseil général, lundi, pour s’en offusquer.

Entreprise cotée en Bourse

Il faut dire que l’expérience Ingéus est encore dans toutes les mémoires : mandatée en 2006, sous la présidence Sarkozy, pour prendre en charge le suivi des érémistes de plus de deux ans, soit 6500 personnes, la société a été remerciée l’an dernier. Motifs : « non-atteinte de l’objectif d’accompagnement » et résultats « très insuffisants » en matière de maintien des bénéficiaires dans un emploi durable. « A peine 500 personnes avaient été recasées, se souvient Guy Janvier, conseiller général (PS) de Vanves. Et cela avait coûté 18 M€ sur quatre ans. Aujourd’hui, on ne peut pas accepter que le conseil général choisisse une boîte privée cotée en Bourse, dont l’objectif principal est de faire de l’argent, pour accompagner des bénéficiaires du RSA. Il y a des associations spécialisées dans l’insertion qui savent faire ça. »

« Ce choix de faire à nouveau appel au privé pour des prestations habituellement assurées par les associations est catastrophique », appuie Nadine Garcia, élue (PC) de Nanterre. En fait, le Claf n’a raflé qu’environ 40% de ce marché de « remobilisation » des bénéficiaires du RSA. « Le reste du marché, qui porte en totalité sur un million d’euros, a justement été attribué à des associations, rétorque-t-on au conseil général. Et pour certains lots, le Claf était seul candidat… » Le département se défend par ailleurs d’avoir privilégié une prestation à moindre coût plutôt que la qualité : « Les services ont tout de même réalisé une analyse de 150 pages! Les critères de sélection étaient basés à 30% sur le prix et à 70% sur la valeur technique. » Elus et allocataires du RSA devront donc juger sur pièce…

L’entreprise Claf veut « faire ses preuves » dans le 92

Au-delà du principe — confier l’insertion sociale à une entreprise privée —, les élus de gauche au département s’émeuvent de défaillances au sein de l’entreprise Claf, choisie pour accompagner prochainement 2000 bénéficiaires du RSA dans les Hauts-de-Seine. « On a fait un vrai travail d’investigation, appuie Nadine Garcia (PC).

La direction régionale Poitou-Charentes de Pôle emploi vient de suspendre ses engagements avec cette société, en attendant que cette dernière fournisse la preuve de sa capacité à répondre normalement à toutes les exigences des cahiers des charges. » Confirmation du côté de Pôle emploi Poitou-Charentes : « Pour certains stages, les conditions d’accueil et le niveau de formation n’étaient pas conformes à nos attentes, explique-t-on à la direction régionale. Nous avons suspendu des lots pour lesquels Claf avait été retenu, certains définitivement, d’autres en attendant que le Claf réponde au cahier des charges. »

Implantée en Ile-de-France depuis huit ans

Ces dysfonctionnements, survenus en décembre, ont touché « un nombre de formations très limité », précise aussi Pôle emploi. Claf, né à Toulouse voilà une vingtaine d’années, s’est implanté depuis huit ans en Ile-de-France. L’entreprise ne peut en tout cas être taxée de ne travailler qu’avec des collectivités de droite, bien au contraire. « Nous travaillons pour la Ville de Paris, la Seine-Saint-Denis et aussi la région pour la formation professionnelle de demandeurs d’emploi de faible niveau de qualification, explique Jean Ders, directeur du développement. Les lots obtenus au conseil général des Hauts-de-Seine vont permettre au groupe de faire ses preuves. » Mais le responsable relativise les récents couacs en Charente-Maritime.

« Des dysfonctionnements, il y en a toujours et ça se régule au jour le jour », poursuit Jean Ders, qui met « ces petits soucis bien embêtants » sur le compte d’une concurrence locale avec Pôle emploi : « Sur cet appel d’offres, c’était notre concurrent. Alors, ça a été un peu tendu… »

Meeting avec Eva Joly à la Défense le 11 mars à 20h

9 mars 2011

Vendredi 11 mars – La Défense

20H00 Meeting départemental

(Pour sortir du système)

En présence de :

–          Eva Joly, Députée Européenne EELV

Com’Square | 57 esplanade du général De Gaulle |La Défense

Contacts :

François Soulabaille, Porte parole EELV des Hauts-de-Seine – 06 17 97 51 96

Joelle Paris, Porte parole EELV des Hauts-de-Seine – 01 46 91 08 80